Fin de soirée à deux,
Enfin un peu de temps en amoureux!
Mais l'heure est venue
De traverser ta rue,
Car tu dois rentrer, il est tard
Il est temps, il fait noir.
On se tient la main, on se sourit;
On est heureux, on est en vie!
Mais soudain, tout bascule,
Un fou, un ivrogne te bouscule!
Tu tombes, tu t'effondres,
Tu hurles, tu m'inondes
De ton sang qui coule sur mes mains
Je te hurle de respirer, en vain.
Et tout va très vite,
Tout se précipite.
Mon coeur a très peur,
Je te tiens la main.
J'ai de la rancoeur,
J'y penserai demain.
Je pense à tellement de choses!
Et si tu ne me revenais pas?
Et si notre osmose
Ne survivait pas?
Le lit roule à toute vitesse
Au milieu du couloir,
Les médecins se pressent,
Ils ont l'air d'y croire!
Moi je suis terrorisée, j'ai peur
Je craque et je pleure
Je ne sais que faire
Pour continuer à me taire.
Toi, tu ne sais plus,
Tu ne te souviens pas
Qu'on était dans ta rue,
Qu'il n'y avait qu'un pas.
Un pas qui aurait pu t'éviter
De souffrir, de saigner.
Un pas qui m'aurait donné ta place
qui aurait pu m'empêcher de perdre la face
Devant ton corps abîmé
Par un enfoiré
Je ne peux rester
Plus longtemps à tes côtés,
Les médecins me l'ont dit:
Ils te gardent pour la nuit.
Cette nuit où mes yeux resteront ouverts
En repensant à ces coups, à ce scanner,
Et à la peur de la nuit;
Ces coups auraient pu te coûter la vie.
Maintenant, tout est fini
Mais tu sais que ces images hantent mes nuits
N'y pense plus, c'est pour tout ce que tu as souffert!
Je me souviendrai pour toi en ces vers.
Souviens-toi juste que j'étais là...
et combien je t'aime...
Enfin un peu de temps en amoureux!
Mais l'heure est venue
De traverser ta rue,
Car tu dois rentrer, il est tard
Il est temps, il fait noir.
On se tient la main, on se sourit;
On est heureux, on est en vie!
Mais soudain, tout bascule,
Un fou, un ivrogne te bouscule!
Tu tombes, tu t'effondres,
Tu hurles, tu m'inondes
De ton sang qui coule sur mes mains
Je te hurle de respirer, en vain.
Et tout va très vite,
Tout se précipite.
Mon coeur a très peur,
Je te tiens la main.
J'ai de la rancoeur,
J'y penserai demain.
Je pense à tellement de choses!
Et si tu ne me revenais pas?
Et si notre osmose
Ne survivait pas?
Le lit roule à toute vitesse
Au milieu du couloir,
Les médecins se pressent,
Ils ont l'air d'y croire!
Moi je suis terrorisée, j'ai peur
Je craque et je pleure
Je ne sais que faire
Pour continuer à me taire.
Toi, tu ne sais plus,
Tu ne te souviens pas
Qu'on était dans ta rue,
Qu'il n'y avait qu'un pas.
Un pas qui aurait pu t'éviter
De souffrir, de saigner.
Un pas qui m'aurait donné ta place
qui aurait pu m'empêcher de perdre la face
Devant ton corps abîmé
Par un enfoiré
Je ne peux rester
Plus longtemps à tes côtés,
Les médecins me l'ont dit:
Ils te gardent pour la nuit.
Cette nuit où mes yeux resteront ouverts
En repensant à ces coups, à ce scanner,
Et à la peur de la nuit;
Ces coups auraient pu te coûter la vie.
Maintenant, tout est fini
Mais tu sais que ces images hantent mes nuits
N'y pense plus, c'est pour tout ce que tu as souffert!
Je me souviendrai pour toi en ces vers.
Souviens-toi juste que j'étais là...
et combien je t'aime...